Le Début de la Fin

AVIS AUX AMATEURS !!!!!!

SOUS LA PRESSION JE SUIS TOMBÉE DANS UN SEMBLANT DE SOUPE POUR ADOS. C'EST DONC FINI POUR CE BLOG, JE NE LE SUPPRIMERAI PAS TOUT DE SUITE MAIS CA NE VA GUÈRE PLUS TARDER. VOILÀ, LE MESSAGE EST PASSÉ ENCORE DÉSOLÉE. JE LANCE UNE NOUVELLE FICTION.

CREPUSCULE ET PROPHETIE ( malheureusement il ne faudra pas espérer l'amour version adolescent .... )

ET JE REVELE UN SECRET UN AUTRE BLOG , UNE SORTE DE BONUS POUR LES AVENTURIERS.

LETTRES SUR LE VENT

TOUT EST DIT. ENCORE DÉSOLÉE.

# Posté le mardi 09 juin 2009 12:54

TAGUÉE !!!

TAGUÉE



Chaque personne taguée doit marquer le règlement sur son blog, et le nom de la personne qui l'a tagué. La personne taguée doit ensuite marquer 7 choses sur elle, et taguer 7 autres personnes qu'elle doit énumérer sur son blog.
Les personnes taguées doivent être prevenues par com's.

Voilà ,il se trouve que j'ai été tagué très récemment. Et je viens de me rendre conte que finalement, je n'aime pas trop... Donc, reprenons, j'ai été tagué par a-dangerous-love.

Il me semble que vous avez droit à 7 secrets, 7 avants goûts de ma vie somme toute très ennuyeuse.
Bon appétit !!

- Je passe mon temps à m'ennuyer ...
- Mon vrai prénom est Sarah.
- Il est hors de question que je tague plus d'une personne.
- Je suis une anarchiste convaincue.
- J'ai toujours le nez plongé dans des bouquins ce qui me vaut bon nombre de ragots au collège.
- J'ai 100 ans.
- Je me suis lancée dans la quête du Graal.

Je tague Ariana315.

Il faut croire que vous aimez me voir souffrir. Je ne ferais pas de commentaires sur vos penchants sadiques mais je pensent que vous êtes capables de deviner tout seuls ! Donc j'ai à nouveau été taguée par mangaa15. Sadique !!!!!!!!

- Je vais peut-être me lancer dans une nouvelle fiction.
- La prophétie des Anges ou Le désespoir des Anges ou L'empire des Anges
- J'ai de longue date reçu le surnom charmant qu'est dictionnaire.
- Si j'ai une fille je l'appellerai Eternité.
- Je suis une fan de Roméo et Juliette.
- Je suis très bonne comédienne.
- Certaines personnes me dénomment Miss.Sadique ( je suppose qu'elles se reconnaîtront ) et moi je leurs décerne le titres de Miss.Ignardes... Bon appétit !




# Posté le jeudi 26 mars 2009 13:26

Modifié le dimanche 26 avril 2009 12:32

Préface



J'avais tort, la vie est imprévisible. Les choses changent, bougent, puis disparaissent sans bruit, comme si elles n'avaient jamais existé. Je ne voulais pas disparaître. En tout cas pas sans avoir vécu. J'étais une lycéenne normale, bien que je ne me fusse jamais réellement intégrée à mon lycée. Toujours seule, à souffrir sans rien dire. Je crois qu'en fait, je n'ai jamais fait partie de ce monde. Et jusqu'à ce fameux jour, je cherchais encore ma place.


Je m'appelle Alice Blood.




Préface

# Posté le jeudi 08 janvier 2009 15:28

Modifié le jeudi 26 mars 2009 13:31

Prologue



PROLOGUE



Mon père me conduisit à l'aéroport de Londres, plus fier que triste à l'idée de me laisser partir. Nous n'avions jamais été très proches et puis, ce n'est pas tout les jours que sa fille s'envole pour Harvard après avoir obtenu une bourse d'études. Ma mère est morte lors d'un accident de voiture un an après ma naissance. C'était la première fois que je le voyais sourire autant. Des boucles blondes tombaient sur son front mat cachants ses yeux bleus. Ses lèvres minces s'étiraient en une grimace peu convaincante. Il avait encore besoin d'entraînement.
" Travaille dur Alice, conclut-il en m'embrassant sur le front."
Me retournant, j'embarquais sans plus tarder. Je pense que c'était très dur pour lui. Je ressemblais trop à ma mère, même cheveux noirs, même teint pâle, même silhouette élancée. Il ne s'était jamais remis de sa mort. Il respirait, son corps subsistait mais son âme nous avait quitté il y a de cela 16 ans.
Je m'assis siège 128. Le trajet se résuma pour moi à 12 heures d'un sommeil musical.

***

Le soleil m'aveugla. Rien n'avait jamais été aussi lumineux. Boston, de hauts gratte-ciel, des voitures, du bruit, pas une parcelle d'herbe et beaucoup trop de gens. Aucuns d'entre eux ne se regardaient, ne se parlaient. Tous arboraient shorts et chemise bariolées aux couleurs criardes. Leurs yeux ne brillaient pas. Tout chez eux était éteint. Plusieurs se retournèrent et s'arrêtèrent sur mon passage. Leurs yeux mêlaient terreur et fascination. Je haïssait ce regard. Je ne suis pas laide, loin de là. Ma peau est beaucoup, beaucoup trop pâle. Elle jure avec mes cheveux noirs. Mais cela ne poserait aucun problème si je ne possédais ces yeux. Ils bougent, changent, fascinent et terrorisent. L'iris passe par toutes les teintes de bleus et de verts et en son centre, immobile, repose ma pupille ovale. Beaucoup plus large qu'une pupille de chat, je vois pourtant aussi bien qu'eux dans le noir. Petite mon père me répétait tous les soirs que dans mes yeux se tenait une mer et que ces vagues étaient le reflet de mes émotions.
" Tu sais Alice une mer n'est rien sans bateau. Pour résister aux courants le tien doit s'ancrer beaucoup plus profond, voilà pourquoi il s'allonge autant. N'ai pas honte de ce que tu es, tu es magnifique Alice." Je me demandent maintenant, si en me le répétant sans cesse, ce n'était pas lui qu'il voulait convaincre.
Je sortis des lunettes de soleil de la poche de mon jeans et baissant la tête, hélais un taxi.

" J'vous conduis où? m'apostropha le conducteur.
_ Bonjour, Alice Blood ... Il me semble que...
_ J'ai pas ma journée. Alors vous allez où? me coupa-t-il.
_ Harvard.

Je ne savais pas que les habitants de Boston pouvaient être à ce point désagréables. Ma réponse du alerter mon chauffeur car il se retourna. Peut-être la crainte de ne pas recevoir de pourboire, je n'ai jamais su. Il m'avisa longtemps. C'était un homme d'une soixantaine d'années. De fines rides couraient le long de son front aubrun.
Il sourit.

_ Pardon. Je n'aurais pas du parler comme ça à une ravissante jeune anglaise. Mais voyez vous mademoiselle, dans cette ville les gens ne se sentent bien que si vous êtes agressifs avec eux. Ils ont une raison de vous réprimander, de vous détester, ils évacuent ainsi la pression. Je m'en voudrais de leur ôter le seul plaisir qu'ils possèdent.
_Ce n'est rien, vous êtes pardonné, riais-je.
_Si je puis me permettre, commença-t'il.
_Je doute fort que je puisse vous empêcher de demander, alors poursuivez.
_Joliment dit, alors je reprends. Peut-être vu votre teint ne connaissez vous pas le soleil, mais je pense que vous êtes assez intelligente pour constater l'inutilité de vos lunettes à l'intérieur de mon véhicule.
_Je... je...
_Vous êtes dans l'embarras, aussi vais-je me taire, vieille mule que je suis."

Mon soupir ne dut pas passer inaperçu car le vieil homme ne parla plus durant le reste du trajet. Le soleil était au zénith lorsque mon chauffeur me déposa à l'entrée du campus. Je ne vais tout de même pas faire payer la plus belle rencontre de ces vingt dernières années, me dit-il. Il ferma les portières, s'installa au volant et me regarda m'éloigner. Après quelques pas je me retournai et enlevai mes lunettes. Son visage s'illumina puis il démarra. La première personne qui n'avait pas eu peur partit au loin à bord d'un taxi jaune. Quelle scène comique et tragique... Je remis mes lunettes. J'étais heureuse et triste, heureuse de cette rencontre et triste de sa fin.
Plus tard je devais apprendre qu'aucun taxi n'acceptait de conduire deux heures, de Boston à Harvard. Jamais je ne sus pourquoi.

Je dus me reconnecter avec le monde à moment donné. Et le choc fut si rude que j'en tombai sur ma valise. À coté de ce tumulte, Boston paraissait calme. Il faut dire aussi que je n'en avais pas vu grand chose. Abasourdie et complètement perdue il faut bien le dire, je nous traînais, moi et ma valise, jusqu'au milieu d'une immense pelouse. J'aurais pu rester là immobile éternellement.

***

C'était très différent, de ma petite bourgade anglaise, Maibridge. Avachis sur la pelouse, des groupes entiers d'étudiants criaient, fumaient, s'embrassaient, dans une anarchie suspecte. Des étudiants, se figurant être des tombeurs, chahutaient des filles qui sous leurs airs effarouchés, ne demandaient que cela. Des punks, fumaient des joints dans un coin, tandis qu'une bande de gothiques, jouaient les taciturnes et préféraient ce montrer peu sociables. Ajouter à tout cela, une pincée de poufs à short rose, des sportifs méprisants et des filles enragées, et vous obtiendrez le plus grand tohu-bohu que j'avais jamais vu.
Je me plantais donc là, comme un animal en territoire inconnu, méfiant et abattu.


Prologue

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 12:45

Modifié le dimanche 15 mars 2009 06:49